| maniac_2_la_pan...'s profilenoursnours : son univers...PhotosBlogLists | Help |
|
November 20 Dimanche soir Un petit billet pour souhaiter une bonne nuit, et ajouter à cela une touche d'optimisme (une fois n'est pas coutume^^)!
Ayons confiance en la vie, elle réserve parfois de bien agréables surprises... Elle n'est pas facile tous les jours ni pour tout le monde, mais parfois je me dis qu'elle vaut le coup d'être vécue! Ce serait trop bête de se l'enlever pour trop peu, on ne ferait que se priver de tout ce qu'elle peut apporter de bon.
La vie est aussi ce qu'on en fait, ce qu'on veut qu'elle soit... Mais c'est un réel combat, et tout ne vient pas toujours (voire jamais?) tout cru dans notre bec. Et même si ça vient tout cru, on a souvent envie de le faire cuire, de l'assaisonner... certains choississent même leur mode de cuisson préféré! Mais ce sont des esthètes, des gourmets de la vie. Bon, désolé pour la métaphore culinaire, mais pour une fois j'ai bien mangé (peut-être un peu trop?) et en bonne compagnie*, et ça change! Freud aurait des choses à me dire, mais parfois je suis content qu'il ne soit plus de ce monde et que je ne l'aie pas en face de moi : j'ai trop sommeil pour pouvoir comprendre ce qu'il aurait envie de me dire...
Sur ce, je vous souhaite une bonne nuit (car si vous avez bien lu le début, c'est l'origine du présent post) et de faire de beaux rêves! Essayer de les réaliser, pour voir... De toute façon, qu'avez-vous à perdre?
Aujourd'hui, Radio Libertaire fêtait ses 25 ans... Bon anniversaire!
* (ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit! Je n'ai pas exprimé le fait que pour une fois j'étais en agréable compagnie!) November 11 Un peu de politique... (?)Entendue sur le morceau intitulé Le Trou du Roy (patelin de leur provenance, à ce qu'ils disent) des Malpolis, cette petite phrase que je ne peux m'empêcher de vous faire partager :
Le rond-point est une véritable allégorie de la politique française! Réfléchissez. Vous entrez dans un rond-point, vous avez toujours l'impression de tourner à gauche, et vous finissez irrémédiablement par sortir à droite...
Dans cette chanson il est question d'une autoroute qui traverse une nationale, direction Trou-du-Roy, sortie Trou-du-Roy ; et on ne peut pas se tromper : il y a un rond-point juste devant l'entrée de la ville. J'aime bien ce petit morceau qui sert un peu d'introduction, surtout qu'il n'y est absolument pas question de politique!
Cette petite pique m'a bien sûr fait penser à Raymond Devos, qui trouvait lui que c'était l'accordéon (plus exactement quelque chose d'approchant dont j'ai oublié le nom
Voilà!
C'était la phrase du soir
See ya, folks!
(pourquoi j'parle anglais, moi?...) Conférence manga!^^ Salut à vous!!!
La conférence est (enfin) passée! Et tout c'est super bien déroulé! *happy face*
Depuis quelques semaines qu'on bosse dessus, on avait mis toutes nos chances (presque) pour qu'elle fût une réussite, et nous n'avons pas été loin de la perfection je dois dire (oui, je sais, je nous envoie des fleurs^^). *auto-satisfaction*
J'explique le topo pour celles et ceux qui débarqueraient : suite au vernissage d'une expo sur le phénomène du manga organisée à la médithèque Louis-Aragon à Bagneux, j'ai rencontré Fabien Tillon. Fabien Tillon est (entre autres) journaliste et critique de bandes dessinées, travaille pour Phosphore et BoDoï, et s'intéresse de près aux mangas, après avoir été emprisonné en 1983 dans une cave au Pakistan (eh oui, il fallait bien faire quelque chose pour s'occuper). Il a donc récemment publié un ouvrage intitulé Culture Manga aux éditions Nouveau Monde. Tout ça pour dire que l'exposition de Bagneux (ne cherchez plus, elle s'est terminée officiellement le 4 novembre dernier) reprenait quelques doubles pages de son ouvrage. Il était donc présent au vernissage, ainsi que d'autres gens tout aussi passionnants tels que Mme le Maire de Bagneux, le directeur éditorial de Nouveau Monde et Tcétéra (qui avait finalement pu venir malgré les embouteillages).
Après avoir réussi à l'alpaguer (Fabien Tillon, pas Tcétéra) et à lui tenir littéralement la jambe, nous avons discuté quelques minutes ; suffisamment pour qu'il m'offre sa carte (perso) et que l'on convienne que je l'appellerai bientôt. Qui fut dit fut fait, nous fixons un rendez-vous pour quelques jours plus tard. Ici est né une idée de génie, du brillant cerveau de notre maître spirituel à tous ici présent, j'ai nommé M. Fabien Tillon : pourquoi ne pas organiser une conférence sur son thème de prédilection à notre IUT bien aimé, en la faisant passer pour une animation réalisée par l'AMéLi*?...
Eh bien laissez-moi vous dire les amis que l'organisation n'est pas chose aisée^^ Il était initialement prévu que Fabien (eh, je l'appelle par son prénom et nous nous tutoyons à présent
L'organisation de cette conférence (le tout bénévolement et complètement en parallèle de nos cours) fut très formatrice du point de vue professionnel, je dois avouer. Les erreurs permettent d'apprendre, et maintenant nous avons pu constater à quel point il était important de soigner ses opérations de communication (cours qui manque cruellement à notre cursus mais baste, passons, nous ne sommes pas là pour descendre notre filière après tout : je vous raconte une bonne nouvelle). Après ne pas avoir démarché les différentes options du département Information-Communication, nous avons remarqué que pas un n'était venu : juste des affiches, c'est trop peu. Et puis nous avons fait avec les moyens du bord : donc la chef de filière est arrivé la veille de la conférence en nous disant que nos affiches étaient faibles et qu'en gros on pouvait se les mettre dans le fondement (comme dirait Fabien), que personne ne viendrait. Nous avons quand même réussi à réunir (certains de nos agents sont même allés jusqu'à la prostitution!) une petite cinquantaine de personne (inutile de gonfler les chiffres de toute façon, cela ne présenterait aucun intérêt). Ce qui, pour une première, n'est pas rien!, vous en conviendrez. Comme dit notre cher vice-président : "pour un premier coup, c'est un coup de maître".
Les présents furent ravis! Majoritairement les Métiers du Livre étaient, mais des extérieurs (au nombre exceptionnellement ahurissant de 3) étaient également : un Informatique, et deux personnes que, bien qu'étrangères à l'IUT, nous affectionnons. Ah oui ; y'avait une prof, aussi (mais bon on s'en fout). Fabien fut porté par son sujet, comme toujours (ce qui est plus mélioratif que péjoratif, dans ce contexte!), le public au début intimidé réagit rapidement face à l'exubérante personnalité de l'intervenant, et le tout s'est ma foi fort bien enchaîné! Je pourrais dire sans me vanter que c'était vraiment drôlement bien, et même que le bilan est fort positif. Nous avons prouvé qu'AMéLi était forte, et qu'on pouvait en faire, des choses! La prochaine intègrera sûrement la rédactrice en chef de Livre Hebdo, ce qui pourrait ne pas être mal...
A bon entendeur... je vous souhaite une bonne nuit.
*Association des étudiants en Métiers du Livre. Fondée en 2005 par ce qui était alors les 2ème année, ces derniers l'ont rapidement refilée aux 1ère année (donc nous) en disant "Voilà, on a créé une assoc' parce qu'on nous l'a demandé mais on sait pas comment qu'on fait, on vous la confie prenez-en soin : nous on va en stage et après on revient plus, allez salut!" Et ils sont partis. AMéLi (les étudiants en Métiers du Livre et du Patrimoine sont affectueusement surnommés les "Mélis") a donc eu du mal à recruter ses premiers adhérents, mais on sent chez les 1ère année d'aujourd'hui une certaine motivation, et nous avons réussi je pense à leur montrer qu'une assoc' étudiante peut organiser des choses fort intéressantes quand on s'en donne la peine.
PS : Vous allez rire, je parle en son nom mais je ne fais même pas encore partie de cette association^^ Et pourtant, la présidente m'a proposé le poste d'organisateur, rien que ça! November 08 Question de voyage... Avez-vous remarqué comme ces espaces dits "persos" peuvent être déprimants?
Pourquoi est-ce que
Voilà, c'était pour le coup de gueule du soir!!!
*oui, les filles partent aussi en voyage. Elles sont bien sûr incluses dans le "eux", la masculin l'emportant grammaticalement sur le féminin (ne voyez aucun sexisme de ma part!) Un peu d'Os à MoelleMODELE DE LETTRE A ECRIRE POUR NE RIEN DIRE.
Monsieur (ou) Madame,
Je me fais un devoir de vous écrire ces quelques mots qui, je l'espère, vous trouveront de même. Je souhaite que votre état de santé corresponde au désir que vous devez certainement avoir de le voir se maintenir de façon satisfaisante, et puis vous informer que, de mon côté, c'est identique.
La situation est inchangée depuis les changements dont je n'ai pas cru devoir vous informer, étant donné que ça n'aurait pas changé grand-chose à l'état de nos relations qui, j'en ai la ferme conviction, continueront à rester aussi communicatives que par le passé.
J'espère également que votre rhume des foins n'aura été qu'un feu de paille et que vos enfants sont plus que jamais dans la tradition familiale qui est de mise en vigueur depuis qu'elle existe.
Rien d'autre de bien intéressant à vous communiquer pour l'instant.
Dans l'espoir de vos nouvelles, je vous prie de me croire votre toujours dévoué,
(signature)
PS : Je n'ai rien d'autre à ajouter à ce qui précède.
Connaissez-vous l'Os à Moelle? Ce merveilleux journal, fondé le vendredi 13 mai 1938 par un certain Pierre Dac, qualifié d' "organe officiel des Loufoques", reste une aventure unique dans l'histoire de la presse!
Journal, donc information, mais à la sauce de l'équipe de Pierre Dac cela prend une tournure totalement originale^^ Le non-sens côtoie l'absurde dans un joyeux méli-mélo, et c'est aussi divertissant de lire quelques annonces de L'Os à Moelle que quelques Brèves de Comptoir;-)
Pendant ce temps, les transports parisiens sont encore en grève... Tant pis, j'irai à pied!*
* (lolllll Elle est bien bonne, celle-là!) November 05 Retour de vacances... Et voilà! Me voici de retour de Briouze, terre des vaches et du bocage normand (et accessoirement berceau de mes racines maternelles^^)!Mine de rien, ces quelques jours à la campagne (il a fait beau!!!) ont fait pas mal de bien. Cela permet de penser à autre chose, d'admirer les arbres, les fleurs, les oiseaux et le petit soleil cuicui tout ça. (oui, j'avoue j'y suis allé en voiture : shame shame shame) Mais c'est plus pratique que le train! Et nouveauté : nous (ma soeur, son homme et leur fils de 2 ans & demi) sommes allés visiter Granville.
Raph m'a dit mardi soir : "Et si demain on allait à Granville?". Bon ça ne s'est pas passé aussi rapidement que ça : à l'origine on souhaitait aller visiter un musée ou une quelconque curiosité régionale. Et puis comme Granville ce n'est pas si loin de Briouze (à peine une heure et demie de route quand c'est moi qui conduis) et que les curiosités briouzaines depuis le temps on en a fait le tour, ce fut sur ce choix que notre décision s'arrêta. Le lendemain, une fois debout et les volets ouverts (l'inverse est plus délicat à réaliser, bien que je m'y entraîne sérieuse et régulièrement), un soleil radieux pénétri l'intérieur de ma petite chambre... Quelle magnifique et splendide surprise (pour un 1er novembre normand)!! Nous voilà donc partis pour ce port venteux où les mouettes pourraient en découdre avec un molosse parisien qu'est Granville. La seule chose qui intéressait mon neveu étant bien entendu les bateaux, nous avons observé les bateaux. Oh, regarde, encore un, là! Un gros, tout bleu qui rentre dans le port! (- Où ça? Où ça? -...Mais là, voyons, en face de toi! -Où ça? -*à deux doigts de la crise d'énervement* -Et le gamin qui part à rire*). La vieille ville est très jolie, mais à part la rue Notre-Dame et la rue St-Jean, il n'y en a pas beaucoup d'autres, il faut dire (les connaisseurs de Granville me donneront raison). Ce qui est intéressant est que, la ville s'étalant surtout en longueur, la vieille ville est sur un isthme** et du coup on se prend le vent de quelque côté que l'on regarde! Trop fort. (et j'ai même réussi à pas attrapper d'angine! Mais le vent, ça casse, sérieux.) Féru d'architecture, le couple avec lequel j'étais a tenu à entrer dans l'église... Pour dire : ils sont ressorti dix minutes plus tard, avec une mine déçue.^^
Bilan : vacances fort sympathiques, et mon grand-père va bien! Il continue à aller faire de menus travaux dans sa ferme (93 ans et toujours bon pied!), et espère qu'on se reverra pour la Noël (il me dit ça depuis deux ans à chaque fois que je vais le voir^^) Mais oui Papy on se reverra, vu que je reviendrai! Le secret de sa longévité : 100g de chocolat (au lait, et Côte d'Or, s'il vous plaît) et une dizaine de cigarettes par jour depuis quelques dizaines d'années... Imparable!lol
* C'est vrai que les mômes c'est relou, autant quand il fait partie de ta famille tu le supportes plus, va savoir pourquoi...
** voir dictionnaire le plus proche ou, au pire, Wikipédia October 29 Journée de brouillard Aujourd'hui nous sommes le 29 octobre. On est dimanche. L'année n'a pas d'importance. Dernier week-end d'octobre : implique le passage à l'heure d'hiver. Cette journée durera près de 25 heures... Une journée plus longue que les autres. Pourquoi faut-il que cela m'attriste? On est dimanche, profites-en! Je vais essayer. Je me suis levé assez tard, mais mon ordinateur m'intime de dérégler mon horloge interne, ainsi que celle de mon portable. Les deux seules horloges de l'appartement. Celles qui rythment ma vie. Seconde par seconde. Heure par heure. Jour après jour, mois après mois. Et bientôt année par année...
Il y a du brouillard aujourd'hui. Une pluie fine et lente tombe doucement du ciel, se transformant en un voile d'humidité pénétrante, tel le brouillard. Il n'y a pas de brouillard, juste une apparence de légère brume. J'aurais bien aimé qu'il y ait du brouillard aujourd'hui. J'aime bien le brouillard. J'ai l'impression de me sentir dans mon élément. On n'a qu'une vague idée de se qui se passe, on essaie de deviner les contours de ce qui nous entoure... On marche, erre un peu au hasard. Et soudain, on voit deux lumières diffuses, devant, comme la lumière au bout du tunnel. On s'avance, comme hypnotisé. Un bruit de moteur nous rappelle que, lorsqu'on avance dans un tunnel à la recherche de la lumière bienveillante, on s'aperçoit qu'au final la seule à laquelle on peut s'attendre est celle des phares d'une locomotive lancée à pleine vitesse. Presque : c'est un bus. Merde. Pousse-toi. Voilà. Re-sur le trottoir. Nettement mieux. Et on repart à la chasse aux contours diffus. A chaque réverbère on s'attend à trouver un pendu, un corbeau perché sur son épaule. A chaque coin de rue on s'attend à voir surgir une bête fantastique, à l'allure presque humaine et qu'on a délogée de son poste d'observation rien qu'en s'approchant. Elle s'enfuit en courant, moitié claudiquant. Je ne parle pas de ces brouillards façon fumigènes, créés pour les besoins d'un film aux tendances glauques, mais bel et bien d'un vrai brouilard, presque opaque tant il est dense et profond. Cela a quelque chose de magique, je trouve. De fantastique, au sens littéral du terme. Et puis le brouillard a quelque chose de rassurant. C'est comme traverser une balle de coton, mais en moins serré et plus froid. Cependant on se sent bien, à l'aise comme dans un cocon. en un rien de temps le monde se transforme en quelque chose d'onirique.Plus il est dense plus il dure longtemps, mais plus aussi la lumière du soleil qui lui fera suite sera agréable.
Je n'attends pas le soleil, mais le brouillard... Se fondre dedans, ne faire plus qu'un avec lui puisqu'on est lui. Devenir le brouillard. L'apprivoiser, afin de mieux s'orienter, de se sentir plus puissant face aux personnes qui s'en inquiètent, qui pestent parce qu'elles ne voient rien, qui se prennent le tibia dans un banc et repartent, claudiquant, sans s'être aperçu qu'une entité les observe. Certaines personnes manquent de poésie. D'émerveillement. Arrêtez-vous, tout simplement. Pas longtemps : juste deux minutes, ou même trente secondes. Trente secondes c'est déjà bien assez long, quand on prend le temps d'y penser. Et pendant cette demie-minute, interrogez-vous. Tiens, du brouillard. Comment s'est-il formé? Savoir que ce ne sont que de fines particules d'eau en suspension n'enlève rien à la beauté de la chose : le brouillard, c'est un nuage fatigué qui s'est posé sur la ville, afin de reposer ses ailes. Il repartira, ensuite. Ce serait trop bête de ne pas en profiter. L'expression "marcher la tête dans les nuages" prend tout son sens, n'est-ce pas? Pendant ces trente secondes, prenez conscience de l'expérience qui se produit. Encore une fois, prenez le temps d'y réfléchir. Réfléchissez-y, mais pas comme un miroir, sombre abruti. Et vous ne verrez plus le brouillard comme un désagrément. Reproduisez l'expérience. Pas forcément avec le brouillard. Avec ce que vous avez sous les yeux. Observez un moineau. Pendant les secondes durant lesquelles il s'est posé près de vous. Observez un escargot entreprenant l'ascension d'un arbre. (là ça peut prendre plus de temps, en revanche, mais vous commencez à prendre l'habitude maintenant, non?). Faites de votre quotidien une poésie. Vous serez moins tendu en arrivant au boulot. Et si vous êtes en retard, autant que cela en vaille la peine. Ce soir... Et voilà! Ce soir, c'est le grand soir. Encore. Pour la deuxième fois de l'année. Et pour près de la trentième année. Mais que veut-il donc nous dire? me demanderez-vous, pantelant et les yeux rivés sur votre écran, dévorant chacun des pixels composant les lettres de mes mots. Et si je vous répondais nonchalamment d'un "ben... rien." qui vous agacerait au plus haut point? Je me ferais lyncher, voilà. Tout simplement. La nouvelle si exaltante que je tenais à vous annoncer est la suivante : nous gagnons une heure de sommeil cette nuit! Donc pour moi cela fait une heure de veille en plus à perdre.
On recule d'une heure, mais on gagne une heure. Donc, cette nuit, à 03h00, il sera 02h00. Mais à 02h00, il était déjà 02h00. Vous suivez? Donc il sera re-02h00. - = +. C'est compliqué, la vie.
Si vous voulez rentrer dans les détails techniques, je vous propose un compte-rendu du Sénat, périmé depuis 1997, et dont la réponse à la question qui sert de titre est apparemment "non".
Bonne lecture! La classe américaine! Coucou!
C'est re-moi! Pour une info musique!! Trop chouette!!!
Toujours à la pointe de la nouvelle scène rock française, Elisa vient de me faire découvrir un petit groupe de rock français, qui sévit sous le label Demain La Veille : j'ai nommé 10 rue d'la Madeleine!
L'album est un peu cher, mais la magie d'internet m'a permis de recevoir un titre : La classe américaine.
Perso j'aime beaucoup, mais c'est toujours le même schéma : un bon rock, teinté de ska et aux ascendances punk fortement prononcées. Sauf que là, il y a un je-ne-sais-quoi qui fait que ce groupe a la possibilité d'aller quelque part, à mon avis. (qui a dit "dans le mur"?)
A défaut de musique, je vous livre donc les paroles copyrightées de La classe américaine, de 10 rue d'la Madeleine.
On est toujours assis les yeux braqués sur les pixels
Le cul en plomb, l'écran télé dans les prunelles Ya pas a dire jai la classe américaine Le cerveau grignoté à la sauce BarbieKen J'suis un morfale de l'image cathodique Ma culture s'arrête à celle quon me dicte Ouais ya pas à dire j'ai la classe américaine Toujours une bière dans le frigo, pour le reste ya Mac Do J'm'embrouille les doigts sur ma console Nintendo
La grosse bagnole, des Guns, du sang et du porno Cette fois c'est bon, jai gagné ma journée Hier, au même niveau, je m'avais fait buté Tiens salope crache en l'air et prends ça dans la gueule J'arrose tout le monde, j'fais plus quun avec mon fauteuil Voici m'sieurs dames El desèsperado Faisais la place, il est chaud On est toujours assis les yeux braqués sur les pixels
Le cul en plomb, l'écran télé dans les prunelles Dépossédé de conscience politique Depuis 81 mais c'est anecdotique Les coups d'gueule dans la rue me font bien marrer J'ouvre les f''nêtres et j'les regarde parader Dans mon peignoir j'ai la classe américaine Toujours une bière dans le frigo, pour le reste ya Mac Do 10 Rue d'la Madeleine La classe américaine Samedi soir, 23h... Qu'est-ce qu'on séclate! Youpi...
Non, je déconne. Je ne me plains pas, j'aurais pu choisir de sortir, aussi. Mais... non. Pas envie de sortir, pas envie de s'extraire de son cocon, pas envie que le temps passe. Pas envie que le temps soit passé, pas envie que le temps continuera à passer. Pas envie de bouger pour se changer les idées, puisqu'une fois qu'elles sont changées elles reviennent comme si de rien n'était. Pas envie de manger, encore moins celle de dormir. Pas de concentration plus de 5 minutes, donc pas envie de lire. Envie. Envie de quoi? Envie de rien. Envie de RIEN. C'est déjà quelque chose, me direz-vous. Si on dit "moins que rien", c'est que rien vaut déjà quelque chose. (je vous renvoie à Raymond Devos si l'explication de ce postulat vous intéresse.)
Rien ne vaut vraiment pas grand-chose.
Musique. Ecouter de la musique. Un peu de tout. Voilà. Tiens, une chanson triste. Changeons. Ah, celle-ci a une mélodie guillerette, on pourrait presque y croire! Mais non. Try again. ...Aaah, du punk, ça bouge, ça, ça déménage! ("mais pourquoi tu souris? y'a pas d'merveille ici, y'a que d'la haine et du sable alors on sourit"...) Non plus. Tiens, encore une chanson triste. Bon. Faut dire, avec ce que je lui donne à bouffer, à ma bibliothèque musicale, elle va avoir du mal à me donner quelque chose de joyeux. Si, le seul truc que j'ai, c'est Funky Town, de Lipps Inc. Ca vient de la BO de Shrek 2, c'est cool. Mais ça dure trois minutes.
Quoi? Oui, c'est un billet de dépressif, et alors? Tu n'as qu'à pas continuer de lire, voilà tout.
Ca va, mais je me sens bizarre. Et comme par hasard, c'est le moins bon qui l'emporte. Je me sens bien, mais désespéré à la fois. Sentiment curieux. Je ne crois pas me rappeler l'avoir déjà éprouvé. Tu me manques, je sais que tu ne vas pas bien, tu sais que je ne vais pas bien, mais nous savons aussi que c'était inéluctable. Tiens, Micropoint ; No choice, part 2. Il y a un arc-en-ciel. Quelque part. Derrière toi. Toujours face au soleil. Tu regardes vers l'astre du jour, mais il y a des nuages. En plus il fait nuit. Manquerait plus que la pluie! ...Et merde. Qu'est-ce qui m'a pris de proférer une telle chose? A chercher le soleil pour trouver l'arc-en-ciel, tu ne vois ni l'un ni l'autre.
Faire confiance aux gens? Etre sympathique? ... Pour quoi faire? Toujours à pointer du doigt un endroit sensible, alors qu'ils racontent simplement leurs histoires. Mais elles font mal. J'ai mal. Tiens, j'ai envie de pleurer. Et comme par hasard, Volo se met à chanter. "Ca fait mal, mais c'est bon de pleurer par amour"... Je suis d'accord. Minuit approche. On sera bientôt demain. Un autre jour. Oui. Un autre jour. Semblable à la veille. Tout comme aujourd'hui. Tout comme les jours précédents. Et pendant encore un bon paquet de journées, à mon humble avis. Chercher le soleil. Vivre le jour afin de pouvoir enfin l'apercevoir. Effacer les nuages. Envoyer une énorme bourrasque, laver le ciel d'après la pluie. Et sentir cette odeur d'humidité s'échapper de la terre, du sol. Si on fait abstraction des gaz d'échappement, cela apaise. Cette odeur de pluie m'apaise. Me fait retrouver un certain calme intérieur. Comme les escargots.
Voilà. J'ai repensé à l'odeur de la pluie, je me sens un peu mieux. Cool, je n'aurais pas à me jeter de mon balcon.
(Je demanderais à ceux qui ont lu ce billet jusqu'au bout de ne pas me laisser de commentaire, si jamais l'envie vous en avait pris. J'avais besoin d'écrire cela ici, maintenant, mais je ne tiens pas à épiloguer.)
Pendant ce temps, le petit Georges attend ses parents au stand de crêpes. October 26 Hey, vous avez vu? Non mais vous avez vu l'heure???
Il n'est même pas 07h30 du matin et je suis réveillé!!!
En plus les vacances approchent à grand pas... A 13h demain, soit dans moins de trente heures.
J'étais dans la phase "certaines nuits, même le sommeil paraît fastidieux", mais aujourd'hui, non! J'espère que ça continuera comme ça^^
Passez une bonne journée! October 25 Qu'est-ce que ça va vite... Ca y est!
Maintenant je sais : la vitesse de la lumière est très précisément de
299 972,458 km.s-1 (ou km/s, pour les non-initiés).
Vive les études!!!
October 23 Le dimanche est passé Je ne pourrais jamais m'amuser les dimanches,
car je n'arrive pas à oublier que le lendemain j'ai école.
Bill Watterson Manga Expo De retour sain et sauf de la Manga Expo!
Ce week-end se tenait la première Manga Expo de Paris. La manifestation a eu lieu au Palais des Congrès, près de la Porte Maillot, et s'étendait sur près de 4 500m2 si l'on en croit le site internet. L'entrée était à 10€ la journée (et 18 pour les deux jours), ce qui fait un peu cher pour ce que c'était. Cela ressemblait plus à une réunion de boutiques qu'à autre chose, mais j'ai tout de même réussi à dégoter des stands très intéressants.
Arrivé à 10h15 pour une ouverture à 10h, c'est encore raisonnable. Mais j'étais bien décidé à en profiter au maximum! Après un bon quart d'heure de queue, je m'aperçois que la petit guérite située à 25m en aval portait la mention "Caisses". Comment passer pour un con en dix leçons : 1.) Attendre devant la caisse alors qu'on a déjà ses billets. Bref, passons. Nouveau quart d'heure de queue, me voilà enfin devant l'escalator! A l'entrée je me vois remettre un sac, contenant le classique Guide du visiteur, ainsi que quelques prospectus. Premier coup d'oeil : il y a des progrès à faire sur la mise en page du guide. A part ça, rien de plus que ce que j'avais trouvé sur internet.
Juste sur la gauche le stand Dybex, distributeur d'animes, qui pratiquait des prix imbattables (à coups de 49€ les trois coffrets, alors qu'on les trouve dans le commerce à 35€ l'unité en moyenne), grouillait évidemment de monde. A côté un stand nommé Discount Manga, qui vendait ses ouvrages selon la loi Lang et comme à la Fnac, c'est-à-dire qu'il proposait des réductions de 5% sur le PVP. Sur la droite, les premiers joueurs de DDR étaient déjà présents (bien que pas encore trop réveillés, il faut dire). Dans le même coin, les jeux de cartes (le stand Bandai), un petit paravent attendait les premières personnes désireuses de s'habiller en kimono, un espace de jeu de go et, bien sûr, une buvette, sponso par Sunny Delight. Bon. Et c'est tout? Mais c'est faible!!!!
Aaaah, non, regarde, là-bas il y en a encore. Heureusement. Je quitte la salle Passy pour accéder à la suivante, dite salle des professionnels. En guise de professionnels nous avons, dans le désordre et parmi les plus importants : la boutique Konci, New City Games, Kits'Land, et j'en passe. Côté éditeurs nous avons Glénat (qui a réussi le tour de force d'inviter l'auteur de Tokyo Tribe 2, quand même!), Kami (les fameux éditeurs de la non moins fameuse Sentai School, qui organisaient eux aussi leur propre séance de dédicaces), l'éditeur de manwhas Tokebi, et pour finir cette liste je mentionnerai la petite maison d'édition Ki-oon.
Et puis tout au fond l'espace scénique. Dès 11h une démo de hip-hop est organisée, et les mecs se défoulent bien! La musique tonne un peu, mais l'ambiance est sympa. Tout autour, on trouve un autre distributeur d'anime : Beez, qui mise beaucoup sur les série Eureka Seven et Wolf's Rain. Pour ceux qui s'intéressent aux magazines qui s'intéressent à la culture japonaise, je peux leur citer la présence de Japan Vibes et d'AnimeLand. Des designers graphistes étaient également de la partie, avec leurs lots de T-shirts. Parmi eux : Bakayaro, Terratag, Capsule Tokyo... L'Epicerie Japonaise n'a pas désempli de la journée, j'ai trouvé cela impressionnant! Et puis on arrive chez ceux qui ne sont pas considérés comme des "professionnels" (je tiens à l'utilisation des guillemets), à savoir les boutiques de fab de cosplays, les dessinateurs amateurs et bien entendu les fanzines. Quelques noms en vrac, comme ça : Pures et Innocentes, Meluzine, Poulpe Prod, Matsuri, Une case en moins, Mangastyl', et j'en passe aussi. Les professionnels étaient là pour vendre leurs produits plus que pour informer, à l'inverse des "amateurs" qui cherchaient le contact avec les gens.
Mine de rien, avec le monde qu'il y avait, ce n'est pas si facile d'avancer! Donc la visite prend plus de temps, et on a plus le temps de s'arrêter à chaque stand. (Perso je m'en fous, j'avais toute ma journée et j'étais là pour ça, alors).
Temps forts personnels :
Une rencontre mémorable chez Kami : à savoir Philippe Cardona et Florence Torta, respectivement scénariste & dessinateur et co-scénariste & coloriste de Sentai School. Je passe devant, vois trois-quatre personnes pas plus devant le stand. Je me dis tiens, que se passe-t-il? (sachant que je ne les attendais pas avant 14h et qu'il était 11h30) Et je vois deux personnes en train de se marrer avec les gars en face d'eux, tout en dessinant Hongô et colorisant Serge (Le Hamster de l'Enfer). Et là, blanc de deux secondes. Philippe me regarde et demande d'une voix innocente : à qui le tour? MOI! MOI, MOI!!! Et pendant qu'ils me réalisaient un magnifique Stratéquère sur la deuxième de couverture, nous avons discuté un peu, histoire de. Je leur ai proposé de venir animer la conférence sur les mangas que j'organise avec l'association AMéLi pour le vendredi 10 novembre (je me fais mousser un peu, c'est normal^^), et dans l'idée ils seraient d'accord. Reste à savoir s'ils ne sont pas pris à cette date. Très bon contact, ils se marrent tout le temps, sont super sympas, et parlent avec passion et professionnalisme de ce qu'ils produisent.
Une conférence devait être animée pour eux dans l'après-midi, manque de chance je n'ai jamais vu un maître de conf aussi pitoyable. Il tentait en vain d'êtere drôle, mais se faisait joyeusement casser par Florence ou Philippe, ce qui rendait la chose beaucoup plus supportable. Ils ont parlé de leur métier, de leurs délires, de l'origine de la série, de ce qui allait se passer dans les prochains épisodes... Bref, très instructif!
Quelques animations étaient forcément organisées. Nous n'avons pu échapper au fantastique eigamateur (mot-valise à double racine linguistique, qui vient de eiga (film, en japonais) et d'amateur ; consiste à doubler des films, animes ou séries avec des dialogues qui n'ont rien à voir avec les originaux, et hilarants de préférence), aux démo de DDR (Dance Dance Revolution : danser à un rythme effréné (certains morceuax sont à plus de 180 BPM) sur un remix J-dance de classiques internationaux), au karaoke géant, au concert de J-rock, ni bien sûr aux projections d'animes. Heureusement!^^
J'ai croisé quelques personnes fort intéressantes, je dois dire. J'ai vu Cloud, de FF7 (sauf qu'il était petit et brun, aux cheveux courts) mais en très beau costume. Séphiroth était là aussi, mais je n'ai pas pu lui parler, il était au portable. Egalement un cosplayer de génie : un jeune garçon (12 ans?) en blouson et basket classiques, avec un bandeau de Naruto sur le front. Tout ça pour dire que le public à cette exposition était hétéroclite, bien que regroupant une certaine tranche d'âge. En sortant du métro, malgré le fait que l'on connaisse parfaitement le chemin, on se demande toujours si on a pris le bon (ou alors je suis parano?). Rapide coup d'oeil et apparaissent devant moi deux jeunes écolières, avec la jupe, les chaussetes, les couettes et tout ce qui va avec. Pas de doute : c'est par là. Des cosplayers en individuels ou en équipes sillonnaient le salon, des jeunes gens aux styles un peu extravagants (avis à ceux qui se reconnaîtront : cela ne va pas à tout le monde!!! Malgré tout cela sied parfaitement à d'autres^^), des plus jeunes qui se ruaient sur les dernières goodies disponibles, des plus âgés qui venaient pour s'intéresser aux styles et au large domaine du manga, de la japanim' et de la culture japonaise.
Après toutes ces émotions, il est quand même 17h30, il serait temps de songer à rentrer, surtout que je ne tiens plus trop sur mes jambes. Si je devais dresser un bilan de cette journée, je dirais que c'était fort intéressant, mais l'organisation laissait un peu à désirer (première fois oblige). J'y retournerais volontiers l'année prochaine, à condition que le prix d'entrée baisse un peu, surtout en prévente.
Mais le plus important est là : j'ai les deux premiers albums de Sentai School décicacés par leurs auteurs!!!
Je vous attends pour Game in Paris, les 4 & 5 novembre, ainsi qu'à Paris Manga le 26 novembre! Qui a dit que le manga ne devenait un phénomène de société?^^
Oyasumi, à la prochaine!!!
Un peu de tout! Vous avez vu? Je me foule pour le titre de mes articles, hein?
Grande nouvelle : J'AI DORMI!!! Vive le week-end. Bon, d'accord, j'avoue, c'était de 4h à 12h30, mais quand même! Ca se fête. Mais j'y retourne juste après ce petit billet, promis. Histoire de pas arriver en DST demain avec les yeux qui se croisent... C'est la nouvelle lune, ce soir, je devrais pouvoir trouver le sommeil sans trop de problème. Vu qu'avec la pleine lune je n'y arrive pas^^
Que de bonnes nouvelles, en fait! A la fin de la semaine, nous avons droit à une petite semaine de congé, j'irais donc faire un tour vers mas racines normandes, compter les vaches, tout ça... En plus le week-end prochain on passe à l'heure d'hiver! Donc on recule d'une heure, mais on en gagne une de sommeil. J'ai déjà dû dire ça l'année dernière, mais maintenant que j'ai compris comment ça fonctionne, si vous avez des problèmes je vous explique;-) Vendredi après-midi normalement on n'a pas cours, si j'ai bien compté. On a pas mal avancé sur notre film, le script est presque écrit ça fait plaisir. Sur le projet éditorial notre groupe n'est pas le dernier non plus, donc tout baigne. Et en ce qui concerne le mémoire, j'ai de solides sources auxquelles me référer.*
Tout va bien, somme toute! (comme quoi tout est affaire de relativité)
Allez, passez une bonne nuit (ou une bonne journée, si vous habitez la polynésie française), et vaquez en paix à vos occupations! La vie ne mérite pas qu'on lui tourne le dos.
* Oui, je sais, ça peut paraître obscur, et je ne serais pas étonné d'être le seul à comprendre ce que j'écris^^ October 20 L'Amour... L'Amour...
On court tous après bicoz c'est à la mode. Etre célibataire est devenu ringard, démodé, has been... Et on est persuadé que l'on ne vaut rien si on n'est pas avec quelqu'un.
Cela dit, certains Le croisent! Et ces gens-là sont les plus heureux du monde. Sérieusement.
Mais avoir une relation juste pour dire "ah non désolé poulette, je suis pas libre en ce moment" avec un air suffisant, ben
pour moi ce n'est pas de l'amour. L'amour en tant que bien de consommation, pourquoi pas? On a bien créé Nöel, Halloween, la fête de tous les parents qui soient (manque plus que la fête de la belle-mère de la soeur du voisin par alliance), et la St-Valentin (Dieu ait son âme) est devenue un des moyens les plus sûrs de se faire de l'argent...
Toutefois, on court après l'Amour, on essaie plusieurs combinaisons voir si ça marche, et le taux de divorces dépasse celui des mariages (ou pas loin). Rares sont ceux qui trouvent leur moitié (au sens littéral, j'entends), plus nombreux sont qui ont une "aventure".
Dark shines, & Feeling good... Comprendront la référence celles et ceux qui ont l'album.
Je suis fatigué, je ne tiens plus, voilà déjà quelques jours que je ne dors plus.
La caféine c'est bien, mais ce n'est pas suffisant.
J'ai les nerfs à fleur de peau, je ne suis pas dans mon assiette, je dois assurer la Manga Expo tout le week-end, j'ai failli tomber dans les pommes mercredi matin, et je ne dormirais pas avant le week-end suivant. Bref, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes!
Je ne suis pas dans les meilleures conditions pour écrire ici, mais qu'importe. J'écris, j'assume, et si j'assume pas c'est de ma faute, et je retirerai le présent billet.
L'Amour me manque, comme je l'ai déjà dit crée un vide immense en moi, du coup je m'abstrais dans le travail pour combler ce manque... Cela dit ça porte ses fruits : je n'ai jamais été aussi productif qu'en ce début d'année! J'espère que vous viendrez nombreux à la conférence manga^^
Je m'arrête avant de partir complètement en vrille, bien que je pense avoir déjà été trop loin...
Passez une bonne nuit, et réveillez-vous demain matin!^^ October 19 Où vais-je?"On ne va jamais aussi loin que lorsqu'on ne sait pas où on va."
(Christophe Colomb) October 16 Un peu de rien... Quel dimanche soir prolifique!
Sauf que là, je n'ai plus rien à dire. Plus rien qui puisse décemment paraître sur un espace tel que celui-ci, en tout cas. J'écris juste pour écrire, dans le but de ne rien créer de constructif. Juste une petite chose qui n'est pas indispensable à lire. J'écris pour moi plus que pour vous (soit dit sans offense, bien sûr), pour me libérer (de qui? de quoi?)...
J'ai sommeil, mais je n'ai pas envie d'aller me coucher. Simplement parce que je n'ai pas envie de vite arriver à demain. Si je dors, je me retrouverai plus vite demain matin. Pourtant, j'attends demain midi avec impatience!* Lyzenka m'a appris quelque chose, à savoir la formule chimique de la caféine ; ça s'écrit : C8H10N4O2. Voilà. Je me sens mieux. ^^ Je m'en sers pas mal, en ce moment, je dois dire. Mais je ne suis pas le seul, j'en ai bien conscience.
En plus c'est nul la vie, je n'ai même pas gagné à euromillions cette semaine (non plus). Vous me direz, le vendredi 13 a assez mal débuté! Je me suis retrouvé à la gare du RER pour apprendre qu'un transfo avait pris feu et que du coup il n'y avait absolument plus aucun train. Solution de rechange : le TER (ma ville est bien desservie, c'est aussi pour ça que je l'habite^^). Manque de bol, le transfo enflammé avait également endommagé la ligne de chemin de fer ; résultat : une heure de retard pour le TER. Une fois sur le quai, je n'allais pas encore descendre pour aller prendre le bus! J'ai mis une heure et demie pour arriver en cours, au lieu des 20 minutes habituelles auxquelles je m'étais habitué... Au moins cela aura fait rire mes collègues^^
Je ne me lamenterai pas sur mon sort, il y en a de bien pires, sur lesquels je ne m'étendrai pas plus.
C'est aussi une des raisons pour lesquelles je ne parle pas beaucoup : si je parle trop, je parle de moi et je me plains (souvent). Et c'est une chose que j'ai du mal à supporter. En effet, on a toujours du mal à accepter de vivre avec ce qu'on a. C'est dans la nature humaine, mais ce n'est pas une raison, je trouve. On veut toujours plus, toujours mieux et toujours plus grand. Mais il faut faire avec ce qu'on a, tout simplement. J'ai conscience que ce n'est pas le discours d'un démuni, que je tiens là, et s'il choque je m'en excuse, ce n'est pas mon but. J'ai ma personnalité propre, j'ai une philosophie de vie, et je ne changerai pas radicalement pour plaire à quelqu'un. Il faut aussi accepter les autres tels qu'ils sont, et comme ils viennent. Mesdames (enfin surtout mesdemoiselles) je vous le dis : l'homme parfait n'existe pas. Il est ordinaire, avec des petits défauts qui s'accorderont bien aux vôtres. Ce qui rend la chose difficile à trouver. (Si je me trompe, dites-le moi : je tiens à conserver ma personnalité, mais je pense être d'un caractère suffisamment ouvert pour être à l'écoute de toute suggestion)
C'est bizarre, l'amour, ça ne se commande pas. On aime quelqu'un à la folie, pour ce qu'il est, pour ce qu'il nous apporte. On serait prêt à tout pour cette personne (et quand je dis "tout" j'entends bien tout). Et au bout de quelque temps (de quelques mois à trois-quatre ans), on s'aperçoit l'un comme l'autre que, contre toute attente, alors que l'on s'était juré un amour éternel, ce n'était au final pas la personne avec laquelle on allait finir sa vie. C'est bien triste, n'est-ce pas?
Ce qui me pousse à poser une autre question : qu'est-ce qui fait que nous recherchions absolument l'Amour pour vivre pleinement sa vie? Depuis que je ne l'ai plus je sens un immense vide en moi, malgré le fait que j'adore ce que je fais! Ce qui laisse à supposer que simplement faire ce qui plaît dans la vie ne suffit pas à s'épanouir totalement. Pourtant c'est déjà énorme de pouvoir réussir à faire ce qui nous plaît! Je suis différentes formations dans des domaines que j'apprécie énormément, j'assiste à des conférences, vais dans divers salons... J'adore ça, mais j'ai toujours ce vide en moi, malgré tout. C'est curieux, pour le moins. En même temps, je sais aussi que de simples aventures ne rempliraient pas grand-chose, même si je le souhaitais. Mais la recherche de l'"âme soeur" prend du temps, surtout quand on ne cherche pas...^^ Un vide, d'accord, mais un vide nécessaire pour le moment. Quand la rappellerai-je?... Dieu seul le sait, si jamais il y en a un. Comme disait Voltaire, "si Dieu n'existait pas, il faudrait l'inventer". J'aime beaucoup l'ironie de cette phrase. (enfin moi je la trouve ironique, mais bon je connais pas Voltaire plus que ça)
Vous avez remarqué? Moins on a de choses à dire, plus on en dit. Il faudrait que j'installe un compteur sur mon espace, histoire de voir combien de gens viennent... Parce que je fais comme s'il n'y avait personne, mais je me trompe peut-être! (*espoir*) Enfin bref. Je vais peut-être arrêter mes divagations pour ce soir. Je vais aller me coucher, je vous souhaite par conséquent une bonne nuit!
A bientôt peut-être.
*Note de bas de page : voir billet précédent October 15 Un peu de mangas... Parlons mangas, voulez-vous?*
Si vous vous intéressez au sujet, je vous conseil un ouvrage superbe intitulé Culture manga. Ecrit par Fabien Tillon (journaliste et critique, travaillant pour Phosphore et BoDoï), il est publié aux éditions du Nouveau Monde. Cette maison se spécialise davantage dans l'histoire, mais ce livre entre dans la ligne de leur catalogue, car il retrace justement l'historique du manga, du XIIème siècle à aujourd'hui. J'ai eu la chance de rencontrer l'auteur, et il est tellement sympa qu'il m'a donné sa carte perso. Un coup de fil et hop! un rendez-vous pour déjeuner demain midi est pris^^. Je suis tout happy!
D'autre part, je vous invite à aller au Palais des congrès le week-end prochain, voir la fabuleuse et bientôt tout aussi médiatisée Manga Expo! Un peu dans la même veine, la 3ème édition de Game in Paris est prévue pour le week-end des 4 et 5 novembre...
J'espère que tout cela sera à la hauteur de mes espérances!
Un petit coup de gueule en passant, pour continuer à parler de désillusions. Je ne sais pas si vous l'aviez remarqué, mais j'ai viré le mini-post que j'avais fait concernant le festival des BD-blogs. La seule chose disponible était les dessinateurs (ce qu'il y a de plus important, me direz-vous). Eh bien oui, mais je souhaitais en apprendre plus sur le phénomène, regarder des oeuvres inédites, discuter un peu, des choses comme ça. Ben non. Juste devant la boutique Album de Bercy, les dessinateurs(trices) faisaient face à la horde de fans transis, qui ne demandaient qu'un dessin personnalisé et dédicacé... Du coup, impossible d'approcher quelqu'un à moins d'une heure et demie de queue.
Résultat : lâche l'affaire, regarde les blogs sur le net, et reviens l'année prochaine demander un dessin de ton favori. Bref, en deux mots et pour faire court : c'était faible.
Amusez-vous à parcourir les liens, ils sont faits pour ça. Pendant ce temps, je vais aller manger. C'est dimanche, donc pizza! (cela ne signifie pas pour autant que je mange une pizza tous les dimanches...)
A la prochaine!
(Je pense que l'intervalle entre ce billet-ci et le prochain sera plus court qu'entre le dernier et le précédent. ... Vous me suivez?)
*Si la réponse est "non", passez à un autre billet, où allez ailleurs.
Et pendant ce temps, mes bouquins ne vont pas se ranger tout seul... Repos dominical... Et un repos bien mérité, un!
Bonjour, au fait! Comment allez-vous? Je sais, il y a longtemps que je n'ai rien écrit ici. Mais bon vous devez savoir ce que c'est : pas de temps, pas d'inspiration, pas d'envie... Et puis j'ai été assez pris la semaine dernière, il faut dire^^. Mais bon, c'est fait : mon rapport de stage est ter-mi-né! Et relié, et rendu, et tout et tout. Allez, tous ensemble : un grand OUF! de soulagement!
Ce week-end, toutes les manifestations ont lieu en même temps, ce n'est pas drôle. En réalité, il n'y a "que" la Fête de la Science et Lire en fête, mais tous les évènements qui sont engendrés se concentrent sur le même week-end. On a déjà un petit travail à faire, sur le Salon de la Revue, aux Blancs-Manteaux. Je n'avais pas vraiment la motivation pour y aller, mais il a bien fallu la trouver! (Mais où est-ce que je l'ai mise, je n'arrive pas à retomber dessus?!?...)
En revanche, ce week-end une brocante de livres a été organisée à côté de chez moi. J'y suis allé sans trop d'a priori, et en fait je suis reparti avec 23 bouquins, et 23€ en moins dans mon porte-monnaie... (le calcul semble vite fait, mais tous n'étaient pas à 1€) Le fait qu'elle fût organisée au profit d'Amnesty International m'a permis de moins culpabiliser, il faut dire (prétexte en bois). Quelques exemplaires valaient vraiment le coup! A titre d'exemple : un Guide du bibliothécaire qui a plus de cinquante ans, une édition des Métamorphoses d'Ovide reliée cuir du début du siècle dernier, une Histoire de Paris magnifique mais un peu trop piquée, et j'en passe... Je suis reparti avec le Goncourt de l'année dernière (à un prix défiant toute concurrence^^), plusieurs poches, et je compte découvrir quelques auteurs.
Très bon après-midi, somme toute!
Voilà, la partie "Livres" est terminée, je passe à un autre sujet^^ |
|
|